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POUR ETRE INFORMÉ DES ACTUALITÉS DE LA JAF

 

1976 - 1985 : Richesse et diversité culturelle

 

Cette décennie est marquée par l’enrichissement de la vie culturelle de notre association et la qualité des événements proposés, comme en témoignent les deux derniers festivals et les nombreux échanges culturels avec l’Arménie.

 

Le VIIe Festival, en 1980, est placé sous la présidence de Monsieur Jean Carzou, qui en crée l’emblème.

En 1984, le VIIIe festival qui se tient au PLM Saint-Jacques reste un des plus marquants tant par ses 700 artistes participant que par ses 5 000 spectateurs. Sans parler du large éventail des disciplines artistiques représentées : les arts plastiques, la musique classique et traditionnelle, le cinéma, le chant classique et traditionnel, individuel ou choral, la danse traditionnelle ou contemporaine. Aussi le VIIIème  Festival permettra à bon nombre de talents de poursuivre et enrichir leur parcours  artistique.

 

Pourtant, en cette même année 1984, la vie communautaire est profondément ébranlée par des attentats à l’encontre des Arméniens. La JAF participe activement aux manifestations unitaires qui sont organisées en réponse à ces violences.

 

 

Fidèle à ses idéaux, la JAF poursuit ses échanges avec l’Arménie et cette décennie se distingue par leur nombre et leur richesse.

 

En 1976 l'Orchestre de Variétés  enflamme le public de la salle Pleyel et du théâtre des Champs Elysées, à l’occasion de sa première  tournée en France et devant le succès remporté par le Quatuor Komitas en 1977, la JAF les invite à nouveau en 1984.

 

Mais la fièvre est à son comble lors des tournées successives, en France et en Europe, de l’Ensemble National de Danse d’Arménie en 1978 et de l’Ensemble de Chant et Danse Tatoul Altounian en 1979.

 

En 1983 se produisent pour la première fois et avec un immense succès les Etoiles du corps de ballet de l’Opéra de Erevan. La formation  a l’honneur de répéter  au sein de l’Opéra de Paris et de côtoyer son directeur de l’époque Rudolf Noureev.

 

 

1986 - 2005 :  La décennie solidaire

 

C’est lors d’un gala où les trois ensembles de Marseille : Araxe, Sassoun et Aragatz font salle comble que notre association débute les festivités de son 40e  anniversaire.

Sassoun enregistre son deuxième disque : Djanabarh.

 

Les enfants grandissent et passent de Aragatz dont on fête les 30 ans, à Araxe dont la JAF célèbrera les 30 ans en 1988 et les 40 ans en 1998 aussi bien à Marseille qu’à Paris.

Les colonies de vacances continuent.  Elles se poursuivent jusqu’à aujourd’hui.

Dans le contexte bien particulier du tremblement de terre du 1988,  la JAF accueille en 1989 et 1990 non seulement les enfants de France, mais aussi 50 orphelins des zones sinistrées d’Arménie.

 

La JAF est toujours aussi présente dans la vie de la communauté. Tout d’abord, elle participe à l’organisation des différentes manifestations communautaires qui jalonnent ces années, comme à Strasbourg, par exemple, devant le parlement européen en 1987, contre les pogroms de Soumgaït en 1988 ou assurant ses permanences devant le Sénat pour la reconnaissance du génocide en 2000.

Puis, lorsque le Comité du 24 avril devient le CCAF, elle en est membre de droit et y poursuit activement ses actions.

Le séisme qui frappe l’Arménie en décembre 1988 marque un tournant dans ses activités. A compter de cette date, la JAF s’oriente également vers l’aide à l’Arménie.

Dès le premier jour, elle apporte sa contribution à SOS ARMENIE, en participant à l’aide d’urgence, puis se dessine le long terme, avec la création d’ALTITUDE 5165 à Marseille, et d’ARMENIE VILLAGE à Paris, conjointement avec l’UCFAF.

 

La première action de ce collectif est le départ en août 1989 de 30 jeunes à Yereknoud, pour 3 semaines, où ils construiront 30 chalets pour les sans-logis. A partir de 1991, Arménie-Village oriente ses efforts en direction des écoles et de l’enfance .

Et la vie reprend son cours, avec l’animation de nos centres culturels, nos écoles, l’organisation des fêtes champêtres, des soirées.

 

Les manifestations culturelles se succèdent, la venue de l’ensemble Krounk, le concert du groupe Bratsch, la soirée avec DJ Abdel, la semaine arménienne « l’Arménie au cœur de Clamart », et à Marseille, Amnésie International. Et ce ne sont là que quelques exemples.

 

 

L’Arménien, pôle essentiel à la transmission culturelle, est dispensé dans nos centres de Marseille et de Paris. Cet enseignement contribue à l’enrichissement de cette nouvelle génération avide de s’imprégner de sa culture d’origine.

Les deux ensembles de danse traditionnelle arménienne ANI et NOR ALIK voient le jour en 2000, à l’initiative de la JAF Ile-de-France.

 

En 2004, Ani et Nor Alik se rendent en Arménie pour un stage intensif de danse et vont applaudir, à l’Opéra de Erevan Araxe et Sassoun qui participent avec leur spectacle « Vanouch, Légende d’Arménie » au premier festival culturel organisé par l’Arménie « Un peuple, Une culture »

 

Puis, en 2005 ce sera « Songes d’Arménie » à Issy les Moulineaux, le premier spectacle d' Ani et Nor Alik.

 

2006 - 2015

En 2006, la JAF fête ses 60 ans. En 2007, les ensembles de danse Ani et Nor Alik t retournent en Arménie pour un stage de danse à l’école chorégraphique d’Erevan. Une exposition rétrospective est organisée à Paris, en hommage au peintre Ardavazt Berberian. Jaf Marseille met en scène  Araxe et Sassoun dans le spectacle  « Arménie mon amour ».

 

Les colonies d’été continuent, co-organisées par la JAF Paris et la JAF Marseille. Parallèlement aux  cours d’arménien et de danse,  la JAF Paris propose en 2012 des ateliers de musique pour apprendre à jouer des instruments traditionnels comme le duduk et le chevi.

 

Toujours en 2012, la JAF Paris  crée l’ensemble vocal Artsakank, sous la direction d’Ares Siradag, tout en continuant l’organisation des rencontres et échanges culturels. C’est ainsi qu’elle propose « les dimanches de la Jaf », un cycle de concerts et spectacles privés dans son centre de Paris avec des personnalités du monde artistique : Vartuhie Yeritsyan, Tigran Hamasyan, Norayr Kardashyan, Lori Baghdassarian  ou encore Koichi Yoshida .

 

 

Des stages de danse réunissent une fois par an les ensembles de danse Ani de Paris, Nairi de Lyon et Araxe de Marseille. En 2014, la JAF accueille l’ensemble d’Arménie Barekamutyun à Paris dans le cadre d’une tournée française organisée avec la JAF Marseille. En juillet elle organise le premier stage international de danse sous la direction d’Arto Beckjian et de Térésa Grigorian, auquel participent les ensembles de danse Naïri de Lyon, Ani de Paris et Gayané de Montevidéo, Uruguay. Ce stage permet la rencontre de plus de 90 danseurs.

 

En juillet 2014 débutent d’importants travaux de rénovation et de reorganisation du centre culturel parisien.Le chantier va durer un an.

 

2015 marque une année très importante pour notre communauté, le centenaire du génocide des Arméniens. Cent ans après le génocide, la JAF, membre fondateur permanent du CCAF et présente au sein du groupe des « 7 associations » de la jeunesse arménienne, participe à l’organisation de plusieurs évènements pour commémorer cet anniversaire. Jaf Marseille organise la 7e édition d’Amnésie international.

2016- Aujourd'hui et demain ......